le rapport d'inspection de l'agence régionale de santé est sans appel. Une gestion calamiteuse mise à jour par cette inspection conduisant à un renflouement de 900 000 Euros par le conseil départemental pour redresser la situation comme l'a révélé L’ÉCHO DES CÉVENNES dans son numéro 140 de décembre 2019. Des manquements graves, des fautes inexcusables, une véritable incurie ont abouti à un déficit financier irréparable pour le CCAS.
Le point d'orgue du cynisme municipal et le déni de la responsabilité politique des élus municipaux sur la sellette, aura été la désignation prompte d'un bouc émissaire en la personne de la directrice de l'établissement. Personne n'est dupe.

Le trou financier a bel et bien été creusé par les décisions politiques des élus, en particulier pour réaliser des travaux et des achats dont certains sans lien direct avec les besoins des résidents,( voiture et logement de fonction), sans se préoccuper des conséquences (*).
Décidé à ne pas baisser les bras, nous avons considéré que la gravité des faits justifiait le dépôt d'une plainte au pénal, 4 pages. A ce jour nous sommes sons nouvelle de l'instruction de cette plainte.

(*) lire aussi Journal l'ÉCHO des CÉVENNES du mois de décembre 2018, N° 136, Page 31.

Le Rapport d’inspection du 19 novembre 2015 a été établi par quatre inspecteurs de l’agence régionale de Santé ARS:

Mme Michèle Trofimoff, inspectrice des affaires sanitaires et sociales, coordinatrice de la mission. Madame Audrey Avalle, inspectrice des affaires sanitaires et sociales M. Patrick Becu, pharmacien général de santé publique. Dr Christophe Julien, médecin inspecteur de l'ARS